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Algeria: What impact will the new Finance Act have on investment

Algeria: What impact will the new Finance Act have on investment

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10-02-2016

Français?

The Finance Act No 15-18 for 2016 (LF), published on 31 December 2015, was promulgated at the beginning of a crisis caused by the fall in the price of oil.

With a view to addressing this crisis, the act makes some advances in terms of investment, especially foreign investment, such as:

  • Articles 2 and 51 of the LF makes it possible to lower the profit reinvestment rate corresponding to tax breaks from 100% to 30%. This measure is aimed at making the Algerian economy more attractive to investors.
  • Article 55 of the LF makes it possible to use external financing. Nevertheless, this advance is conditional upon authorisation from the government and is only for projects of strategic importance. As a result, the provisions of this article may be invoked in the framework of a public private partnership contract (PPP).
  • Article 58 of the LF gives economic players, especially those in the private sector, the opportunity to create, develop and manage industrial zones.
  • Article 62 of the LF allows share capital to be opened to public companies with resident shareholders, but the companies must keep at least 34% of the total company shares for 5 years. Once this 5-year has expired, the resident shareholder may exercise an option to purchase the public company.
  • Finally, it is noteworthy that Article 66 of the LF upholds the share capital distribution regulation (known as “49/51”), via the use of the provisions of Article 4a of the Investment Code.

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ALGERIE : QU’APPORTE LA NOUVELLE LOI DE FINANCE EN MATIERE D’INVESTISSEMENT?

LOI N°15-18 DU 30 DECEMBRE 2015 PORTANT LOI DE FINANCES POUR 2016

La loi de finances pour 2016 (LF), publiée au Journal officiel le 31 décembre 2015, a été promulguée dans un contexte de crise causée, notamment, par la chute des prix du pétrole.

Pour faire face à ce contexte la présente loi apporte quelques avancées en matière d’investissement, notamment étranger. Les principale nouveautés sont les suivantes :

Les articles 2 et 51 de la LF permettent d’abaisser le taux de réinvestissement des bénéfices correspondant aux avantages fiscaux de 100% à 30% ;

  • L’article 55 de la LF permet de recourir à des financements extérieurs. Toutefois cette avancée est conditionnée à une autorisation du gouvernement et seulement pour des projets d’importances stratégiques. Les dispositions de cet article pourront se faire dans le cadre d’un contrat de partenariat public privé (PPP) ;
  • L’article 58 de la LF offre la possibilité aux opérateurs économiques, notamment du secteur privé, de créer, aménager et gérer des zones industrielles d’activité ;
  • L’article 62 de la LF permet l’ouverture du capital social des entreprises publiques à l’actionnariat résident sous réserve que les personnes publiques conservent au moins 34% du total du capital pendant 5 ans. Passé ce délai l’actionnaire résident pourra lever une option d’achat les actions restantes de l’entreprise publique ; les modalités de mise en œuvre de ce mécanisme doivent être définies par décret ;

Alors que certains avaient espérés un assouplissement de la règle dite du « 49/51 », rien n’a finalement bougé sur ce sujet : l’article 66 de la LF maintient la règle de répartition du capital social (dites « 49/51 ») en reprenant les dispositions de l’article 4 bis du code de l’investissement.

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