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Kenya - The new PPP law

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26-03-2013

The Public Private Partnerships Act, 2013, which amended the applicable legal framework , has now come into force (it was published in the Kenyan Law Gazette on 25 January 2013 and “received” by the National Council for Law Reporting on 11 March 2013).
 
This law was adopted in line with the national development programme called “Vision 2030”, which is currently implemented in Kenya.  This plan aims to transform Kenya into an “average-income country”, particularly through the realisation of key projects that require important funding, which, in practice, cannot be fully supported by the Government.

The new legal framework established under the PPP law will render “Vision 2030” projects more attractive for private investors:

  • Three new institutions are established:
    • the PPP Committee, which is responsible for monitoring projects and preparing guidelines;
    • the PPP Unit, which serves as the secretariat and technical arm of the Committee; and
    • PPP Nodes, established by each contracting public authority (which will identify, screen and prioritise projects, oversee the management of the project, etc.).
       
  • Before entering into a PPP agreement, the concerned public entity shall strike a balance between the advantages of using a PPP, developing the facility or providing the service itself.
     
  • Key steps must be followed for each project: feasibility studies; pre-qualification; call for tenders and disclosure of the benefits of the project through electronic media.
     
  • Each PPP shall comply with three key criteria: value for money; affordability for the contracting government entity and the end users; and appropriate transfer of risks to the private party.
     
  • The successful bidder shall establish a project company, in which a public body may be a minority shareholder.
     
  • Project companies may request the secondment of public sector employees from the public contracting authority. Employees on secondment shall be subject only to the direction and control of the company.
     
  • Establishment of the Public Private Partnership Project Facilitation Fund.
     
  • The private sector has the power to initiate and suggest an investment in a project or the development of an activity to the Government.
     
  • PPP agreements shall be governed by the laws of Kenya, any provisions to the contrary shall be void.  Any dispute arising out of PPP agreements shall be resolved in accordance with the laws of Kenya.

Eversheds has been advising clients across the region for many years, and our team has also written the book "Business Law in Africa", which has been translated into Arabic, Chinese and French.

We hope you find this e-briefing of interest and welcome any feedback you may have.
    
For further information on this subject, please contact: 
 
Boris Martor
Partner - Head of Africa Group
Tel: +33 (0) 15 57 34 15 3
borismartor@eversheds.com

Kenya - Nouvelle loi sur les Partenariats Public Prive (PPP)
 
La loi sur les contrats de partenariats public-privé (Public Private Partnerships Act, 2013), qui modifie le cadre règlementaire existant est désormais en vigueur (publiée au Journal Officiel le 25 janvier 2013 et « reçue » par le  Conseil National Législatif le 11 mars 2013).

Cette nouvelle loi répond à un programme national de développement appelé « Vision 2030 », actuellement en cours de réalisation au Kenya. L’objectif de ce programme est de mener  le Kenya vers une économie à « revenu intermédiaire », notamment via la réalisation de grands projets nécessitant d’importants investissements, qui, en pratique, ne peuvent être supportés entièrement par le Gouvernement.
 
Ainsi, les nouvelles mesures comprises dans la nouvelle loi devraient permettre d’attirer les investisseurs privés pour financer des projets du programme « Vision 2030 » :

  • Trois nouvelles institutions sont créées:
    • le « Comité PPP » qui se chargera de piloter les projets et préparer les lignes directrices;
    • « L’Unité PPP », secrétariat et soutien technique de la Commission; et
    • les « PPP Nodes », établis par chaque autorité publique contractante (qui identifient, analysent et déterminent les projets prioritaires, et veillent à la bonne gestion de ceux-ci).
       
  • Avant de conclure un PPP, l’autorité publique concernée devra peser le pour et le contre entre recourir à un PPP, développer les infrastructures ou fournir le service recherché par ses propres moyens.
     
  • Des étapes clefs doivent être respectées dans tout PPP : étude de faisabilité ; phase de présélection ; appel d’offres ; et information sur les bénéfices du projet par le recours aux médias.
     
  • Les PPP doivent respecter trois critères : un rapport qualité/prix ; un caractère « abordable » tant pour la personne publique que pour l’utilisateur final ; et un transfert approprié des risques à l’opérateur privé.
     
  • Le soumissionnaire retenu doit constituer une société de projet dans laquelle une personne publique doit être actionnaire minoritaire.
     
  • La société de projet bénéfice de la possibilité de demander à l’autorité publique contractante qu’elle détache des fonctionnaires, qui seront soumis uniquement à la direction et au contrôle de la société de projet.
     
  • Le projet de loi instaure un fonds pour les autorités publiques contractantes, le Fonds pour la Faciliation des Contrats de Partenariats public privé (« Public Private Partnership Facilitation Fund »).
     
  • Des opérateurs privés peuvent désormais initier et proposer au Gouvernement de financer des projets ou le développement d’une activité.
     
  • Les contrats de PPP doivent être gouvernés par les lois kényanes, toute provision contraire dans ces contrats étant considérée comme nulle. De plus, tout différend découlant d’un contrat de PPP devra être résolu en conformité avec les lois kényanes.

Eversheds conseille des clients dans toute la région depuis de nombreuses années et notre équipe a également écrit l’ouvrage "Droit des Affaires en Afrique", qui a été traduit en arabe, en chinois et en français.
 
Nous espérons que vous trouverez cet e-briefing intéressant. N’hésitez à apporter vos commentaires à cet article.

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