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Sénégal – Adoption of the draft law on partnership agreements

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24-03-2014

By Sylvain Sankalé & Madonna Gerber

The Council of Ministers of the Republic of Senegal adopted on 15 January 2014 a draft law on partnership agreements (“New Law”) which replaces Law No. 2004-13 of 1 March 2004 on construction, operations, and transfer of infrastructure contracts, as amended by laws No. 2009-21 of 4 May 2009 and No. 2011-11 of 28 April 2011 (“The CET Act”).

Practice has shown the limited character of the application of the CET Act, which was only limited to infrastructures that created dependencies on the artificial domain, and numerous obstacles to partnership agreements (“PPP”) development.  Faced with this assessment, several objectives were formulated, among others:

  • broadening of the scope of application for public-private partnerships:

The scope of the New Law henceforth covers all “priority” sectors and covers all public action sectors, with the exception of sectors that already benefit from specific regulations on assembly of these types of “public-private partnerships”:  energy, telecommunications, and mining.

  • strengthening of the participation of the national private sector and the introduction of incentive measures for companies from the l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (“UEMOA”):

In its Section 4, devoted to the Project Company, the New Law requires that 20% or more of the capital of the latter be reserved for domestic ownership, that is to say for domestic economic operators 

  • the relaxation of terms and conditions for the treatment of unsolicited offers:

Under the CET Act, unsolicited project offers submitted to a public authority were inevitably, when submitted, subject to public tender and the author of the unsolicited offer was responsible for presenting the preliminary studies which he conducted to the public authority. This procedure discouraged private operators, reluctant to share with their competitors the studies conducted.

Therefore, the New Law now allow, under certain conditions, for derogation from the tender procedure to a negotiated procedure.

  • the establishment of a body to support the implantation of PPP.

The effectiveness of the New Law depends, of course, on its implementation in practice after its entry into force, as well as the reactivity of the concerned administrations and the adoption of implementing decrees.


Sénégal – Adoption du projet de loi relatif aux contrats de partenariat

Le Conseil des ministres de la République du Sénégal a adopté, le 15 janvier 2014, un projet de loi relatif aux contrats de partenariat (« Nouvelle Loi »), qui remplacera la loi  n°2004-13 du 1er mars 2004, relative aux contrats de construction, exploitation, transfert d’infrastructures, modifiée par les lois n°2009-21 du 4 mai 2009 et n°2011-11 du 28 avril 2011 (« Loi CET »).

La pratique a révélé le caractère restreint du champ d’application de la Loi CET, qui se limitait uniquement aux infrastructures qui constituent des dépendances du domaine artificiel, et de nombreux freins au développement des partenariats publics privés (« PPP »). Face à ce constat, plusieurs objectifs ont été formulés concrétisés par la Nouvelle Loi, entre autres : 

  • l’élargissement du champ d’application  des partenariat public-privé :

Le champ d’application de la Nouvelle Loi couvre désormais l’ensemble des secteurs « prioritaires » et englobe tous les secteurs de l’action publique, à l’exception des secteurs qui bénéficient d’ores-et-déjà d’une règlementation spécifique aux montages de type « partenariat public-privé » : l’énergie, les télécommunications et les mines.

  • le renforcement de la participation du secteur privé national ainsi que l’introduction de mesures incitatives pour les entreprises de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (« UEMOA ») :

Dans sa section 4 consacrée à la Société de Projet, la Nouvelle Loi impose que 20% au moins du capital des sociétés de projet soit réservé à l’actionnariat national, c’est-à-dire des opérateurs économiques nationaux.

  • l’assouplissement des conditions et modalités de traitement des offres spontanées :

Sous la Loi CET, les offres spontanées de projets soumises à une autorité publique faisaient obligatoirement, lorsqu’elles étaient admises, l’objet d’un appel d’offres et l’auteur de l’offre spontanée était tenu de confier les études préalables qu’il avait réalisées à l’autorité publique. Cette procédure dissuadaient les opérateurs privés, réticents à partager avec leur concurrent les études réalisées.

Pour y remédier, la Nouvelle Loi permet désormais sous certaines conditions, de déroger à la procédure de l’appel d’offres et faire l’objet d’une procédure négociée. 

  • la mise en place d’une instance d’appui à la mise en œuvre des PPP.  

L’efficacité de la Nouvelle Loi dépendra, bien entendu, de sa mise en œuvre dans la pratique après son entrée en vigueur ainsi que de la réactivité des administrations concernées et de l’adoption des décrets d’application afférents.

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